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Le poème du jour


 

 

 

 

 

                       

 

 

 mise à jour août 2010

 

 


             Rue de la blague du monde !                

 

 

Soyez heureux :

Jeu gratuit sans obligation d'achat.

La vie est belle :

Offre soumise à conditions.

L'art n'est pas un crime :

Produit sans risque pour la santé.

Deux bisous pour le prix d'un :

Récolte du jour : fraîchement cueillis.

La recette du bonheur :

A consommer sans modération.

Un sourire, ça va :

Trois sourires... y'a pas de d égâts.

Maison pleine d 'amour à ven d re :

Affaire à saisir, abattement « Loi Prévert».

Ingrédients volatiles de joie :

50% de réduction sur toute les poésies.

Greffe du coeur :

Org a nes comp a tibles pour aimer la vie !

 

 

mise à jour juin 2010

 

 

 « Les ascencions ? »

 

 

 

 L'art nous protège de la vérité qui tue. Nietzsche.

 

 


J'accumulais les palissades

Où déchantait mon mur salé

Ce soir l'estran semble maussade

Quand leur douceur est à mille pieds.


Qui voyage au coeur d'une vague ?

Est-ce un espoir qu'il a pêché ?

Les souvenirs lorsqu'on les drague

Embrigadent l'île surannée.


J'ai mal mais... Pas le moral mais … L'aquapurénergie se fait et se défait :


Le temps caresse encore ma plume,

L'air frais réveille les baisers,

Et l'eau de l'âme lève l'enclume,

… La porte s'ouvre pour respirer !


J'ai mal quand... Pas le moral quand …les hirondelles étreignent un printemps rétréci.

 

 

 

 

 


 

 

 

mise à jour mai 2010

 

 

 

 

“Un stylo !”


 

La tête dans les étoiles et les mains dans la merde :

La muse est capricieuse minute d'éternité !

Mais j'écris n'importe où, je veux juste un stylo

Pour aguicher la lune en aiguisant les mots !


 

 

 

 

 

En l'honneur de la fête des mères,

 

 


" Un coquelicot rose. "

 


Peut-on mesurer l'amour ? Tu dis non...

Alors pourquoi serrer si fort ceux qu'on aime et qu'on adore !


...Moi, je voudrais couvrir Maman de baisers ou de cadeaux :


D'hirondelles en papier,

Immortelles, magiques, amies,

D'abeilles apprivoisées

Protectrices d'univers ;

Toutes les beautés et mille belles choses

Endormies dans les poèmes

Sans plus de rime, simple bonjour,

Mon frère et moi pour l'enlacer …


Nous nous demandions si l'on peut quantifier l'amour

Quand un coquelicot rose répondit à la question :

Inutile de le cueillir, il s'incarne en ces lignes ;


Je l'ai laissé.

 

 

mises à jour février 2010

 

 

En l'honneur de la Saint Valentin avec un clin d'oeil à tous les amoureux...et à tous ceux qui croient en l'Amour ...

 

 

« En somme. »


Quand ta main me frôle au hasard du jour,

Quand on se rejoint pour un peu d'amour,

Quand j'ai cuisiné... Tu dis : « ça sent bon! »,

Ou alors c'est toi : effluves au salon...

Quand tu me regardes d'un oeil attendri

Parler des projets, du passé... des vies !

Quand on bouge ensemble pour se faire plaisir,

Quand je sens d'un rien monter ton désir :

Quand je t'invite et puis tu viens

Et tu sais tout avec mille mains !!!

Quand tu dors sans ronfler,

Me laisses me reposer et m'apportes un café ;

Quand je me maquille, quand on joue à deux,

Pour un compliment, un oeil langoureux...

Quand je deviens douce et puis te dis « Oui »,

Quand on se pardonne, se réconcilie :


Je peux dire en somme « Je t'aime mon chéri. »             

 

 


 

05 février 2010

 


 

« Lâcher-prise »


J'ai marché au hasard de rocailleux chemins,

J'ai cherché, hésité, contourné les ravines,

Jusqu'à ce que mon coeur, magie du soir, devine

Qu'aucune vérité n'est fiable : rien n'est certain !

J'ai flotté, esquivé, fuit à contre-courant,

J'ai dormi, sommeillé, quelquefois lâché prise,

Il y eut certains instants... tels un rêve sans chemise …

J'ai nagé, écumé, ri en dehors du vent !

J'ai métamorphosé sous ma plume les couleurs

D'une minute terne anobli la saveur ;

J'ai connu un fantôme au regard de velours


J'ai dansé sur sa main pour qu'il me tourne autour ...

J'ai tant imaginé mais ce soir je comprends

Que la vie peut donner si le jour prend son temps.


 

 

 

mises à jour automne 2009

 

 

 

 

  

 

"D'alternatives"

Marée montante :

Le mouvement des vagues était ravissant
Ce rythme ordonné rassurait l'envol
Perpendiculaire au regard d'Eole
Et comme un sourire au milieu du vent.

Vie ascendante :

Quand les éléments sont la parabole
D'une vaine fièvre toujours au néant
Laisse circuler la houle et le sang
Pour y lâcher prise où la paix somnole.

 

 

 

..............................................................« L'ange gardien »


Je t'offre ce qui vole dans mon coeur

Quand parfois paisible, calme et reposée

Je goûte à la vie sans me questionner

Et découvre un peu de paix intérieure.


J'ouvre les oreilles un instant, une heure

Pour une musique tendre émotionnée,

Pour le chant charmant des oiseaux, l'été,

Je te donne Ami ces simples bonheurs :


Tu fermes les yeux et un peu ému

Voyages en ces mots vers quelque inconnu

Rivage altruiste au bleu majorelle


Où même une pluie promet l'arc-en-ciel !

Au nom de ce voeu je déploie mon aile

Qui t'offre une danse douce existentielle.

 

 

 

  «La fuite.»


 

Quand je touche du doigt la jeunesse, l'insouciance,

Il est clair il est doux et il est d'évidence

Le regret le dégoût où chacun rève d'enfance

Et ce désespoir fou quand l'âme s'y balance.


Les années peu à peu percent l'aura du mystère,

Ce voile au fond des yeux : duel d'ombre et lumière ;

Je sais pourquoi ce soir on dit : « Le poids des ans .»

Car ils lestent en brouillards la légèreté d'antan !


Je devine alentour qu'il faut toujours chercher

Profiter, faire l 'amour, donner, se reposer !

… Si j'étais pourvue de luciférine


J'accumulerais les minutes rares

Pour les restituer - d'îles sauvagines -

Lorsque l'amertume fane les regards.

 

 

 

 


« Les déménageurs »

 


Déménageurs d'errance
Fermer, ouvrir,
Et toujours en partance
D'un devenir.


Incohérents départs
Ouvrir, fermer,
Etre heureux quelque part
En force ou gré ?

 

 


 

 

 

 

 

  «Un poème en linceul.»


Il faudrait se lover dans La chose inconnue
Pour que l'aura transporte ce qui se fait tout seul,
Questionner sans réponse, offrir à ceux qui veulent :
Un vers, un rire, une ombre, une fin, un début ...

Je glisse en ma pensée pour qu'elle se déshabille,
J'apprends à accepter quelque nouveau destin,
Sans plus rien diriger je respire le matin
Et l'étoile nocturne déleste un coeur en vrille !


Je demande la paix au choeur violent des hommes :

Une prière émue pour sauver l'astre en feu,

Où sculptent les banquises sous le bleu de nos yeux

Je demande l'amour avant qu'on l'abandonne.

 

 

 

 

   "Pâques aux embruns."

 

 

Un vent lacté défait la dune,
Une vague lutte avec l'écume,                                                 

La vie s'écoule dans la lagune,
Paisible espoir et vraie fortune.

L'océan tel un café-crème,                                                          
Les passants au bord s'y promènent ;
Moi je déguste cette flemme
Ma solitude c'est ma bohème !

Il fait glacé et pur et frais :
Une sirène vient se lover                                                            

Sur le stylo improvisé                                                              

Où se repose l'ombre salée...

Pour un fumant chocolat chaud                                                   

Je cède ici mes deux vélos,
Et pour mil jours autour du Beau
Lance ma plume vers le haut.

 

 

mise à jour du 08 avril

 

 

 

mise à jour du 21 mars

"Au printemps, chassez la colère !"

 

 

Je te salue, printemps lumière

Donne moi ta force, chasse la colère

 

En triste ailée micro poète

Je cherche les mots qui font place nette

 

Si j'écris moins ça me désole

Où sont les muses d'épistole ?

 

Je fais juste un deuil à l'amour

Et à ce qui vibrait autour

 

Pour me reconstruire en lumière

  Aux   printemps   où fond                                la colère...

 

 

 

 

mise à jour du 28 février.

 

"On l'accrochera au bois des Brun"                         

 

Viens,

Viens voir comment t'entoure notre belle amitié

Et jusqu'où elle s'envole pour nous réconforter :

 

On s'allonge dans le sable, on écoute la mer,

On croit un peu sentir ton regard qui s'y perd.

 

Tu vécus tel l'oiseau, libre au gré des courants,

Le nuage où tu flânes est léger à présent.

 

Et le son du djembé flotte alors avec nous

Vers le haut, en hommage à ton  rêve à genoux.

 

Viens,

Viens éclairer nos peines de ton regard brillant

Et sache qu'on l'emmène, d'un souffle ami, troublant.

 

 

 

                 

pour Jérémy                          

 

 

 

 

 

mise à jour du 15 mars.

 

"Petit huit"

 

Ce sont particules perturbantes,

Où je m'ennuie où je déchante

 

Mais dès-que l'échappée ravive

L'autre moitié, ma douce rive,

 

J'affirme au fil de ce tempo

Que ça me tiendra toujours chaud !

 

 

                                                                                                      

     

 

 

 

 

 

 

     "Pour d'autres diatomées." 

 (Spéciale dédicace, 29 janvier.)

Quand l'émissaire marin
Se glisse entre ces lignes
Pourvu que l'on soit digne
D'un ressac abyssin

Ensuite affranchis-toi
Trouve un bel équilibre :
Ni trop fort ni trop libre
Qui navigue au-delà...

Et lorsque vient la nuit,
Me lit-on , mais j'écris
Pour décrire une lumière
Qu'on apprécie j'espère...

                   (car j'aime auditionner pour le hasard des choses,
                   quand l'hiver s'en va, je sais
                   la réanimation au nom des feux défaits
                   et j'écoute éblouie cette métamorphose !)

 

 

 

  mise à jour du 29 janvier                                                                                          

 

 

 

 

 

 

  mise à jour du 18 janvier.

En hommage aux beaux jours à venir :

 

 

Quand l’hirondelle est de retour,

J’entends :

Il faudra se poser un jour

Vers un soleil hypnotisé,

Une force vive oxygénée.

 

Où l’alphabet joue à me plaire,

Je dis :

Détruisons tous les dictionnaires

Pour simplement laisser planer

Le flux paisible de la pensée.

 

Si l’incertitude s’apprivoise,

La vie

T’offre sur un souffle turquoise

Quelque éphémère sérénité

Passserelle pour l’éternité.

 

         

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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